Pour le lancement de sa nouvelle gamme "Rouge in Love", Lancôme a réalisé trois petites vidéos mettant en scène "3 bloggeuses, 3 villes : Rouge in Love in real life".
J'ai eu le privilège de représenter la France, plus précisément Paris, et le quartier du Marais.
Plusieurs jours de tournage pour quelques minutes qui représentent à merveille divers morceaux de ma vie...
Au total, 22 teintes de vernis avec lesquelles nous avons la possibilité d'habiller nos ongles.
Le nail art, ça vous parle ?
Si tout comme moi vous êtes novices, vous trouverez les méthodes pour exprimer votre créativité en cliquant là !
Vous avez peut-être remarqué que je portais de plus en plus souvent du rouge à lèvres. Je reconnais, Lancôme (et depuis le tournage) m'a converti.
24 couleurs, des packaging qu'on a envie de mettre dans son sac mais le plus important... Une tenue impeccable !
Et pour avoir testé de multiples marques, en toute transparence, je ne peux que vous recommander de vous en procurer un (ou plus). Les flemmardes y trouveront leur bonheur. Une application le matin, celui-ci tient le coup pendant des heures !
Jolis Matins, Boudoir Time, Tonight is my Night, à chaque moment de vie sont associés des rouges à lèvres.
Allez, hop, on passe aux choses sérieuses !
Un grand bravo à Jean Demery, qui a eu la patience de subir chacune d'entre nous et nos péripéties "de filles" pour la réalisation de ces petits clips....
Mes amis Margaux et Warren tiennent le nouveau blog de la marque Mesdemoiselles.
Ils y postent leurs photos, leurs vidéos réalisées par eux-mêmes et si je vous en parle aujourd'hui c'est parce-qu'aussi, on y trouve une grande source d'inspiration.
Quand j'ai été contactée pour participer à la réalisation de cette petite vidéo, je n'étais pas du tout au courant que Coca-Cola Light était partenaire pour des ventes privées.
La proposition étant assez alléchante, j'ai accepté avec plaisir, malgré la pluie qui ne nous a pas lâchée ce samedi.
J'ai eu l'opportunité de me rendre aux ventes privées Swildens, Pepe Jeans et Stella Forest... Moi qui ne vais jamais à ce genre d'évènements, j'ai bien regretté de ne pas l'avoir fait plus tôt.
Il n'y avait pas une tonne de monde comme on pourrait le croire, énormément de stock, et les prix étaient plus qu'appétissants...
Je vous laisse découvrir la vidéo !
Allez hop, on clique sur ce lien : Style itLight pour s'inscrire aux prochaines ventes (Karl Marc John, Le Temps des Cerises) et recevoir son mail d'invitation.
Nous voilà donc tous les deux, dans les rues de la ville à déambuler sans savoir vraiment où nous rendre.
New York est une ville où tu t'imprègnes sans cesse : des gens, des odeurs, des bruits, de ce que tu vois donc but ou non, quelconque démarche est bénéfique, je crois.
La nuit tombe, les magasins sont encore ouverts et Diego meurt d'envie... d'un burger. Tiens donc.
Mais avant, j'ai tenue à ma photo (so cliché) devant ce fast food.
Derrière ce site génial se cache un jeune couple qui traite de toute l'actualité : Mode, Art, Design, Evenements... J'adhère complètement ! Et je suis sûre que vous aussi.
Je sors d'une projection du film The Artist, réalisé par Michel Hazanavicius et produit par Thomas Langmann.
Voilà pourquoi je me suis précipitée sur mon clavier pour vous en faire part et vous encourager à aller le voir dès sa sortie.
Une claque, une vraie claque ! Et depuis sa projection à Cannes, bien qu'il ne soit pas encore en salle j'ai l'impression d'en avoir entendu parler partout, tout le temps, sans le moindre nuage à l'horizon.
Qu'on se le dise tout de suite, ceci n'est pas une critique, à chacun son boulot.
J'ai simplement envie d'appuyer ce qui nous a fait mon rebondir, mon oeil, mon ouïe et moi-même.
Je reconnais avoir été sceptique en m'y rendant.
Un film muet alors qu'on ne jure plus que par la 3D ? Risqué.
Et pourtant si bien tenté. Je n'ai pas décroché une seule seconde.
Je me suis rendue compte à quel point la musique (composée par Ludovic Bource dans le film) et la gestuelle dans un scénario pouvaient être primordiales.
Dans ce cas précis, la gestuelle était volontairement exagérée mais le jeu des deux acteurs, Jean Dujardin et Berenice Bejo est si remarquable (je dirais même magistrale pour notre Jean) qu'on est clairement transportés dans ce vieux cinéma Hollywoodien des années 20.
J'ai adoré les clins d'oeil aux perturbations que connaît notre Monde et à l'évolution du cinéma, marqués par quelques passages sonores qui n'avaient pas leurs places mais qui s'accordaient parfaitement à l'histoire du personnage principal en pleine crise financière. C'était très bien vu de la part du réalisateur !
La photographie (de Guillaume Schiffman) est sublime, il y a des scènes belles à couper le souffle par leur esthétisme.
Le stylisme y est pour beaucoup aussi.
Mesdames, vous serez bien servies, Messieurs, vous aussi, et je tiens à mettre en avant le charisme de Jean Dujardin, qui pour moi aujourd'hui est sûrement le meilleur acteur français de notre génération et qui mérite amplement son prix d'interprétation.
The Artist est aussi une jolie histoire d'amour, avec des scènes drôles, d'autres émouvantes et qui pour les plus sensibles feront passer du rire aux larmes.
Parmi les messages qu'a voulu faire passer Michel Hazanavicius, en plus de l'hommage au Cinéma qu'il a voulu rendre, j'y décerne un autre hommage aux artistes de façon générale.
On a tous autour de nous ce genre de personnage arrogants qui flirte avec la solitude, cette solitude qui se veut parfois destructrice, si j'ose dire.
Des artistes qui en dépit de leurs fissures, sont embellis pendant 1h40.
Pour finir, et vous donner (je l'espère) encore plus l'eau à la bouche, les scènes de danse valent le détour.
Vous verrez que n'est pas "acteur" qui veut (le chien est bon également) et la performance (oui encore !) de Dujardin, claquettes aux pieds, est assez impressionnante !
Changement de sujet...Le maquillage, le vrai, le lourd, ne va pas à tout le monde.
J'en suis la preuve !
Seulement, quand Iriana m'a proposé de prêter ma trombine pour réaliser un édito beauté, avec un make-up rigolo, j'ai accepté les yeux fermés.
Aller dans l'excès, faire du second degré, on valide.
Sans regrets. Nous nous sommes bien marrées pendant la séance et porter ces faux cils en dentelle n'est pas une expérience inintéréssante...