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Tuesday, September 13, 2011

Buenos Aires #2


Deuxième jour.
Après une nuit de 11 heures, lever à 8 heures… Pas si terrible ce jet- lag en fin de compte, il nous permettra de s'attaquer à la ville de bonne heure.

Une de mes passions dans la vie sont les hôtels, ou du moins les petit-déjeuners à l'hôtel.
Quand j'étais plus jeune, je clamais qu'adulte je vivrai à l'hôtel. (Il y en a qui veulent se marier dans une robe de princesse, d'autres non, à chacune son trip !)

Oeufs brouillés, viennoiseries, confitures, jus, chocolat chaud… Une chose est sûre, je ne vais pas mourir de faim aujourd'hui !

10h30, nous voilà Santelmo, le quartier historique de Buenos Aires.

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Marie et moi ne comprenons pas pourquoi et ce depuis hier, les commerces sont encore fermés à cette heure-ci et surtout pour quelle raison les rues sont désertes avant 14 heures.

On nous confirmera dans la journée que les argentins aiment prendre leur temps et qu'apparemment ce n'est pas toujours facile de bosser avec eux : "Ils commencent à 11 heures et font la sieste à 13 heures !"

Ceci reste un énorme cliché, évidemment, je ne pense pas que cela s'applique à tous les argentins mais contrairement à une ville comme Paris, super-animée dès 10 heures, c'est surprenant pour les touristes au taquet que nous sommes.

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L'heure de déjeuner arrive, nous penchons pour un bain de soleil.
En effet, ici c'est l'hiver mais depuis notre arrivée nous bénéficions d'un beau ciel bleu et surtout de chaleur… Direction Puerto Madero, où se trouve le vieux port de Buenos Aires !

Le Guide du Connard Routard (le meilleur ami de Marie) nous indique plusieurs restaurants dans le secteur… Nous optons pour celui dont la terrasse est plein sud.

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La journée se poursuit jusqu'à 18h30, heure à laquelle j'ai rendez-vous avec la filiale argentine de la marque Kenzo pour une présentation de produit en français.

Ben ouais, la cruche débile qui a choisi d'étudier l'italien en LV2 ne comprend strictement rien à l'espagnol.
Et est incapable d'aligner trois mots en italien.
J'ai tout gagné.

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Pour le lancement du nouveau parfum Madly, une installation impressionnante a été mise en place au coeur de la ville de Buenos Aires.

Vue d'en haut, elle représente un papillon dans lequel se cache plusieurs animations dans les ailes.
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Un trampoline, une balançoire, un écran installé pour visionner le spot publicitaire en 3D, les flacons de toutes les tailles, des papillons en papier sur lesquels nous pouvions inscrire notre plus grande folie pour ensuite les coller sur un mur… Que des choses assez folles, le genre de choses qu'on ne retrouve pas vraiment chez les marques de luxe.

Mais comme le dit Kenzo (et nous validerons tous) "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais."

Madly quoi.

On retrouve comme d'habitude la vanille et le musc dans ce nouveau parfum, qui contrairement à Tag (que j'ai beaucoup aimé) se veut plus brut, plus sensuel (on sent bien le cèdre), en résolution plus mûr.

Le mini-site à voir, Madly Kenzo.

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C'est ce soir-là que j'ai fait un constat idiot mais tellement vrai.

Alors que la nuit tombait et que l'on perdait quelques degrés, Marie et moi commencions à avoir froid. Difficile de nous réchauffer à ce lancement en extérieur, nous décidons d'aller boire un verre au chaud quelques mètres plus loin dans un pub, pour mieux revenir ensuite.

Je commande un Bailey's, Marie un verre de vin blanc.

Ce que je ne savais pas, c'est qu'une fois de plus, nous avons pris un risque car commander à boire en Argentine, c'est toute une histoire !

La veille, j'avais demandé un jus de banane. Rien de plus bidon.
Allez savoir pourquoi le mec s'est amené avec un énorme pseudo milk-shake au goût sucre aromatisé à la banane.
Je ne déconne pas, il devait y avoir 2/3 tiers de sucre dans cette boisson qui était tout sauf un jus de fruit…

Un Bailey's vous voyez (Google pour les plus purs d'entre vous), ça se sert en petite quantité, ça se déguste hein.

Et bien là, j'ai eu droit à un giant verre à cocktail rempli jusqu'au bord d'un mélange étrange de boisson à la vanille et de Baileys.
Une des meilleures choses que j'ai goûtée de ma vie, ok, je m'empresserai de tenter à nouveau l'expérience à Paris mais à part une personne à laquelle je pense, qui peut absorber un truc pareil sans avoir mal au coeur ?

Marie elle aussi a été gâtée.
C'était la deuxième fois qu'elle commandait son petit verre de vin.
Petit, j'ai parlé trop vite.

En Argentine, le verre de vin bien distingué du français, on oublie.
Il vous est servi dans un grand verre, et vous avez l'équivalent de trois fois une portion chez nous… Marie était ravie.

La soirée s'est terminée tranquillement dans un café à Palermo Soho, le Rio Café, où nous avons dîné avant de rentrer dormir…
Et pourtant une folle nuit s'offrait à nous, les argentins aiment faire la fête, bien manger, bien dormir, parler et rire fort, vivre, juste vivre et ne pas subir leurs vies.
C'est en tous cas l'impression que j'ai eu en si peu de temps.

Ce fût donc ma deuxième et dernière journée à Buenos Aires, où je ne manquerai pas de revenir avec grand plaisir.
J'ai toujours été attirée par tout ce qui se trouve au sud, maintenant c'est sûr, je veux découvrir tout ce coin, le Brésil, le Pérou, le Chili… J'ai des étoiles plein les yeux !

Prochain billet... En Uruguay !

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